LIVRE BLANC pour la promotion de l’actionnariat individuel direct et salarié en sortie de crise
En France, la culture de l’actionnariat individuel reste relativement peu développée et la dimension de rendement long terme n’a jamais vraiment été exploitée. En cela la France se distingue des autres pays comparables d’Europe où la culture actionnariale est plus ancrée chez les particuliers. Ainsi pour la structure de l’actionnariat des sociétés cotées en 2007, la France se classe très loin derrière l’Allemagne (13,3 %) et le Royaume-Uni (12,8 %) avec 6,7 % d’investisseurs individuels en 2007, juste devant la Slovaquie, la Norvège, la Hongrie et l’Estonie.
Sommaire :
Propositions
Présentation de la méthodologie
De l’opportunité de promouvoir l’actionnariat individuel et salarié
A. L’actionnariat individuel
B. L’actionnariat salarié
Evolution de l’actionnariat individuel en France
Géographie de l’actionnariat individuel et salarié
A. L’actionnariat individuel
B. L’actionnariat salarié
L’effet de la crise sur l’actionnariat individuel et salarié
La relation des sociétés cotées à l’actionnaire
Le rôle de l’état dans la conquète et la fidélisation des actionnaires individuels et salariés
Le rôle des intermédiaires financiers dans la conquête et la fidélisation des actionnaires individuels et salariés
Télécharger le LIVRE BLANC pour la promotion de l’actionnariat individuel direct et salarié en sortie de crise (PDF – 512 ko)
Extrait : « La même tendance se dégage, comme le montre le graphique, lorsque l’on analyse le poids que représente la détention d’actions dans le patrimoine financier des ménages. En France, le pourcentage d’actions dans le patrimoine fi nancier est largement inférieur à celui des États-Unis et du Royaume-Uni. (Pas de données disponibles postérieures à 2000 pour l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni et à 2001 pour la France et les États-Unis).
L’actionnariat individuel en France n’est donc pas aussi naturel que dans les pays anglo-saxons. Lors des Assises des actionnariats organisées par EURO RSCG C&O, une étude internationale (France, Italie/Espagne, Allemagne, Suisse, Benelux, Royaume-Uni et États-Unis) a été réalisée par TNS Sofres EURO RSCG C&O AMO auprès de gérants intervenants sur les sociétés cotées. Cette étude a notamment montré que, par rapport aux pays anglo-saxons, les gérants français ne reconnaissaient pas de la même façon les actionnaires individuels. En effet, le lien direct avec les actionnaires individuels est culturellement plus développé dans les pays anglo-saxons. Ces résultats montrent, que dans ces pays, un certain équilibre peut être trouvé entre les différentes typologies d’actionnariat.
Selon cette étude, les gérants européens (hors Royaume-Uni) sont convaincus de la nécessité pour les sociétés cotées de renforcer leur stratégie actionnariale vers les individuels. À la question « Les sociétés cotées européennes doivent-elles renforcer l’attention qu’elles portent à la composition de leur actionnariat ? » 82 % des gérants européens (hors Royaume-Uni) répondent oui. La France, l’Italie et Espagne arrivent en tête des réponses positives avec respectivement 87 % et 88 %. Les gérants des pays anglo-américains ont répondu oui à 72 %. Ces résultats montrent une prise de conscience de la part des gérants vis-à-vis de la stratégie actionnariale.
L’ACTIONNARIAT INDIVIDUEL
Par rapport à la population en France
Selon une étude TNS Sofres (21), 14,5 % des Français de plus de 15 ans détenaient en 2007 des actions cotées, cela correspond à 6,7 millions d’actionnaires de plus de 15 ans. Le nombre d’actionnaires détenant des actions de sociétés cotées a évolué sous l’influence importante des privatisations et de l’engouement pour les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Il est passé de 8,6 % soit 3,7 millions en 1992 à 12 % soit 5,2 millions en 1997 avant d’atteindre un point haut à 16 % soit 7,2 millions en 2003 puis de redescendre à 13,7 % soit 6,3 millions en 2005 et de se stabiliser à 14,5 % soit 6,7 millions en 2006 et 2007.
Cette étude montre que la population des actionnaires reste majoritairement dominée par les plus de 55 ans avec, pour 1997, 49 % et pour 2007, 47 % alors qu’il représente 36 % de la population française (plus de 15 ans) en 2007. À l’inverse, les 15-44 ans représentent 34 % des actionnaires en 1997 et 35 % en 2007 pour une part dans la population française (plus de 15 ans) de 48 % en 2007. »
Télécharger le LIVRE BLANC pour la promotion de l’actionnariat individuel direct et salarié en sortie de crise (PDF – 512 ko)
- Bourse, Livres
- Ajouter un commentaire
- Mardi, 17 novembre 2009, 17:16
|
|
Commentaires
Laissez un commentaire
Gravatars sont de petites images qui montrent votre personalite. Vous pouvez obtenir un gravatar gratuitement !